Agriculture

Les circuits courts permettent un gain économique en évitant les intermédiaires et en soutenant l’agriculture locale face aux contraintes du marché. En région, la vente directe agricole commence à être bien structurée et est en phase d’autonomisation. La demande sociétale se développe. L’objectif poursuivi par la politique des circuits courts est désormais orientée sur la structuration de la filière, et plus particulièrement, vers la restauration hors domicile. Le développement des circuits courts favorise le maintien du foncier agricole en agriculture péri-urbaine, notamment pour les circuits courts alimentant les villes (AMAP, paniers marseillais, etc…). Une majorité de producteurs est en agriculture biologique bien que le Bio ne soit pas la clef d’entrée.

  

Parallèlement, le même mode de développement en circuits courts se fait jour dans le cadre de la promotion, et du développement de la pêche artisanale en faveur du respect des ressources marines.

  

Par ailleurs, l’agriculture constitue une activité économique de premier plan en région. L’enjeu porte donc sur le maintien du tissu existant en  transmettant son exploitation, le choix possible de devenir agriculteur, et l’opportunité de croiser offreur et repreneur. Renforcer la transmission d’exploitation c’est aussi garantir la pérennité de l’usage foncier agricole et la protection des terres, pour un développement plus soutenable pour tous, dont les urbains.

  

Enfin, pour développer une agriculture plus respectueuse de l’environnement, la Région accompagne le développement de l’agriculture biologique (cadre de référence adopté en 2006). La prise en compte des enjeux environnementaux, économiques, sociétaux  dans une approche systémique font de cette forme d’agriculture un mode de développement durable. L’agriculture biologique contribue notamment au maintien de la biodiversité domestique (races rustiques animales et variétés végétales anciennes). Ce mode de production et proche de la pratique de l’agro-écologie, dont l’appréhension est plus globale et intégrée. La couverture de la SAU en production biologique est actuellement à 13.5 %. L’objectif régional consiste à augmenter le nombre de surfaces cultivées à 20% en 2017 (objectif intermédiaire commun avec l’Etat) et 30% en 2020 (objectif régional). 

   

Dans le cadre de l’Agenda 21, il est proposé d’ajouter un module de formation en agriculture biologique aux formations agricoles et sylvicoles (apprentissage et formation professionnelle continue).

 

L'agriculture productrice d'un environnement de qualité

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